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Note d'intention | | | Enfin voici le temps de clôturer le triptyque, en explorant l'iconographie érotique et notre rapport au corps.
Ce dernier psaume gardera exactement la même structure que "Christa" et "Le Trou" avec une articulation autour de trois tableaux.
Christa : crucifixion, résurrection, rédemption.
Le trou : égalité, fraternité, liberté.
Fétiche lui sera une variation de : sexe, drogue et rock'n roll.
"FETICHE" sera notre vision du paradis.
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| | La dernière partie de notre triptyque est la continuité de notre travail sur l'exploration du pouvoir de l'image.
Pour servir notre propos, nous utiliserons l'esthétique du XVIIème siècle.
En utilisant l'esthétique érotico-sadien, nous désirons mettre en perspective la question de la représentation du corps et de notre rapport à l'érotisme. Nos passions amoureuses ne se construisent-elles pas en partie sur un désir au corps ? Comment se réaliser dans nos rapports à l'heure où le corps est un objet comme un autre de consommation. A travers les mass média, le corps est anorexique, lifté et siliconé, imberbe. Plus il est meurtri, plus il en est adoré. Plus le corps devient étranger et plus il est adulé. Quand nous sommes dans la réalité du quotidien comment abordons-nous le corps intime. FETICHE fera des va-et-vient entre le visible du corps et l'invisible de l'âme. Le psaume III sera une variation sur les notions inhérentes à l'intime, le secret, le non dit, le fantasme. .. Mais quel est le plus difficile l'effeuillage du corps ou celui de l'âme ? "FETICHE" sera un paradis possible, entre amour et corps, entre couple et solitude et enfin entre excès et plaisir.
C'est en s'attachant à l'intime que nous avons pensé notre dispositif scénique, mettre le spectateur dans la position du voyeur. Ainsi, le dispositif scénographique sera un peep-show. Regarder sans être vu….
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| | L'aspect formel du spectacle reste le même que dans les précédents psaumes, quarante spectateurs plongés dans un rapport intime avec l'acteur. Nous retrouverons en point central un poème de Tarkos, "Drogue", ce poème sera l'épine dorsale de ce dernier psaume. Nous désirons également travailler sur des extraits de texte du Marquis de Sade et d'Anaïs Nin. La marionnette reste notre outil de distanciation. Outil qui est approprié pour que le spectateur pénètre les problématiques soulevées par la pièce. |
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